Sommaire :

1) Souviens-t-en, c'était l'été...

Souviens-t'en, c'était l'été. Il faisait très chaud. Milieu d'après-midi. La fenêtre était grande ouverte sur le jardin. Les branches des arbres battaient doucement l'air chargé de la senteur poivrée de la terre surchauffée. Il y eût un orage ce soir-là. Formidable.
On l'a regardé ensemble, à cette fenêtre, éclaboussés. Sans rien dire. Longtemps...
Mais revenons à cet après-midi.
Je t'ai bandé les yeux, puis les miens. Tu as confiance. Je te parle doucement : "Je veux te découvrir tout entière, par le toucher d'abord. Après, je verrai. Je t'aime". Doucement je te guide afin que tu sois à genoux sur le lit, face à moi. Je fais de même. Au jugé, nous sommes à quelques 20 centimètres l'un de l'autre. Immobiles.
Tu te souviens ?
Je te parle encore plus doucement :
-Tu sens la chaleur ?
- Oui.
- Il fait très bon.
- Oui, il fait très bon.
- Dis-moi quelque chose.
- J'attends la suite!
Je sens son souffle sur ma joue quand elle parle. Je la sens très proche de mon cœur. Je sens son odeur de fleurs fraîchement coupées. Je la sens fort. 
- Voilà. Nous avons une minute chacun. Tu me caresses, je te caresse, tu me caresses et ainsi de suite. Une minute chacun. Nous avons le droit de parler, bien sûr.
J'entends un petit rire qui rafraîchit l'atmosphère étouffante. Critiques
- Qui commence ?
- Vas-y ! dit-elle.
../.. ../.. Encore +++

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2) Souviens-t-en, c'était l'été... - 2 -

Elle me presse le membre, remonte, redescend le long de la hampe. 
- Arrête, s'il te plaît ! - J'ai droit à une minute. Il s'est écoulé à peine 30 secondes.
- Attends, tu vas voir, tu ne perds rien pour attendre.
Elle lâche mon sexe, se penche et lui fait un petit bisou. Un autre, entrouvre la bouche, lèche rapidement mon gland puis se redresse.
- Voilà. À toi. (Je suis dans un état !)
Ca te revient ?
Je commence moi aussi par tes épaules. Je m'y attarde. Tu les as rondes, douces, fermes. Descend le long de tes bras, te caresse doucement les phalanges, masse tes paumes. Je passe ensuite aux hanches, m'attardent un peu sur ta taille que je presse, puis t'agrippe les fesses, écartant les doigts au maximum (tu as de petites fesses, mais j'ai des mains malgré tout trop petites également pour les englober tout entières - à deux mains pour une fesse peut-être -) je les pétris. Tu halètes un petit peu. 
- Tu m'as mis dans un état déplorable. Je vais essayer ../.. ../.. Encore +++

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3) Souviens-t-en, c'était l'été... - 3 -

Comme elle se redresse, je sens encore sa salive sur mes bourses. Délicieuse sensation de fraîcheur. 
- Je te viole tout de suite ?
- C'n'est pas de jeu. Tu as une minute, pas plus. À toi.
Je reprends ma caresse où je l'avais laissé : une main sur la base de ses fesses, doigts enfoncés dans ton entrejambe, touchant ainsi le bout des doigts de l'autre main appliquée celle-ci sur ton pubis. (Dans cette position, je pourrais te soulever sans peine.) Je bouge à peine mes doigts. Tu es encore plus trempée qu'il y a - un peu plus - d'une minute. À deux mains, je te prends toute ton intimité d'un coup. Il me reste ma bouche. J'applique mes lèvres sur ton aréole gauche. Je ne cesse de bouger mes doigts. Je sors ma langue et lèche doucement la petite protubérance qui se dresse sous ma langue. J'accentue ma caresse, te lèche tout autour encore et encore, sans oublier un petit coup de langue de temps sur ton bouton. Je passe à l'autre sein et lui fais de même. Je me redresse un peu, veux t'embrasser à pleine bouche, la loupe, atteint le menton, descend sur ton cou, lèche, remonte vers le lobe de ton oreille, le prend entre mes lèvres, le suce, le lèche, redescend vers ta poitrine, lèche à gauche, à droite, n'importe où, n'importe comment (il a dû s'écouler une bonne minute).
Tu gémis maintenant ? Je t'entends distinctement. J'accentue encore ma caresse sur ton entre jambe. Je sens tes mains chercher mon sexe, s'en emparer, l'agripper, le porter à ta bouche, l'aspirer, l'avaler... (Tu triches, là!) On s'écroule ../.. ../.. Encore +++

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4) Le cheveu

Soudain, il se mit à genoux devant elle. Assise au plus profond du sofa, elle n'eut pas de mouvement de recul, mais un réflexe amusé plutôt : elle croisa les bras et le regarda bien en face, de la malice dans les yeux ; attentive à ce qui allait se passer...
Tout doucement, il leva ses paumes et les posa sur ses épaules ; il regardait ses mains, n'osant affronter son regard. Il ne voulait surtout pas brusquer les choses, vérifiant d'un rapide coup d'œil s'il pouvait accentuer sa caresse, un petit peu ; un tout petit peu...
Manifestement tout allait bien : ses yeux se fermaient à demi. Elle ne semblait pas vouloir cesser le jeu. Du moins, il sentait qu'elle attendait ce qu'il pouvait advenir, mais sans l'appréhender outre mesure.
Il s'enhardit à laisser ses deux pouces, simultanément, remonter le long de sa nuque, en une caresse légère.
Il leva de nouveau les yeux : ses paupières battaient ; sentant qu'il l'observait, elle les ferma complètement. Les pouces continuèrent insensiblement à monter et descendre le long de la nuque gracile. La nuit tombait ; la musique était envoûtante ; ils étaient bien. Critiques
Elle sentit que la caresse s'accentuait. La main droite, puis la gauche, avaient pris possession../.. ../.. Encore +++

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5) Le cheveu - 2 -

Ses mains se rejoignirent, laissant échapper les dernières mèches, redescendirent le long du visage et enveloppèrent à nouveau doucement sa nuque.
Manifestement, elle ne savait que faire des siennes...
Qu'elle reste comme cela, qu'elle ne bouge surtout pas ! Il ne fallait surtout pas briser le charme, pensait-il.
Il la caressa ainsi de longues minutes.
Chaque centimètre carré de sa chevelure fut effleuré avec la minutie d'un explorateur en terre inconnue, vierge, sauvage. Au bout d'un moment, ses lèvres s'entrouvrirent, comme une invite.
Il y répondit en y appliquant les siennes doucement, très doucement, afin d'en bien épouser les contours.
Puis il se redressa. Elle avait toujours../.. ../.. Encore +++

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6) Le cheveu - 3 -

Elle se retourna soudain sur le ventre. Il sentit l'invite. Fit passer son pull par-dessus ses épaules et découvrit ainsi son dos tout entier. Il apercevait, en se penchant un peu sur le côté, l'arrondi de sa poitrine. Petite mais pleine, elle était sûrement magnifique. 
Il posa ses deux mains au creux de ses reins, autour de sa taille, marqua un temps d'arrêt, puis remonta ensuite celles-ci le long de son corps jusqu'aux épaules, qui frissonnèrent.
Les paumes bien à plat, il caressa longuement sa nuque, puis passa sous ses cheveux à nouveau ; ses mains grattèrent le cuir chevelu doucement, puis plus fermement, puis encore doucement. Il lui sembla entendre un ronronnement.
C'était bien ça, elle laissait passer entre ses lèvres un son, très doux et mélodieux. Il caressa ainsi ce dos parfait un très long moment. Il n'était pas pressé. Il sentait bien qu'il ne fallait rien brusquer ; qu'ils allaient sûrement devenir ../.. ../..

Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord
../.. ../..Encore +++

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7) La température

Son studio n'était pas fini ; Composé d'une pièce unique et d'une grande terrasse, il lui manquait encore la cuisine, mais la petite salle de bain était presque équipée. Cette soirée était fraîche, mais agréable ; ce devait être le début de l'automne. 
Elle avait ses règles, ce qui arrive aux femmes 13 fois par an (Comme à son habitude, elle ne m'en avait rien dit mais je m'en étais aperçus en la caressant : J'avais senti la ficelle de son tampon) ce qui fait que je l'avais léché autour de et sur son petit bouton et l'avait amené ainsi
rapidement au plaisir. (Je sais qu'une femme indisposée est plus sensible qu'en tout autre période de son cycle. Ca, je le sais) J'avais fait cela, elle debout et moi à genoux devant elle - au milieu des travaux, pas facile de s'allonger -.
Elle avait joui les mains crispées dans mes cheveux. Ensuite, tout doucement, toujours à genoux, j'avais remis de l'ordre dans sa tenue (rabaissé sa jupe et remonté sa petite culotte) puis, me remettant debout, je l'avais entraînée sur la terrasse. Moi derrière, elle s'était accoudée sur le bord de celle-ci. Elle était encore toute frémissante du plaisir reçu. Je la serrais très fort, ayant peur qu'elle prenne froid. Nous restâmes ainsi un long moment, immobiles.
Ses fesses ondulaient maintenant doucement. Je n'y pris pas garde dans un premier temps, pensant à un jeu. Mais je commençais à grossir. Par une sorte de réflexe, j'appuyais plus fort mon sexe sur son fessier. Elle répondit à cette caresse sans aucune équivoque... Non seulement ses fesses se pressaient contre mon sexe, cherchant à l'épouser étroitement, mais de plus elles se balançaient de droite et de gauche de façon lascive. Je ne mis pas longtemps à être dans un état indescriptible. Je me dégrafais prestement et sortis mon sexe tout en relevant sa jupe, abaissai de nouveau sa petite culotte (l'élastique de celle-ci fut mis à mal ce soir-là) et collai mon sexe tout contre ses fesses, au milieu. 
Elle continuait à onduler. Toujours collé à elle, je mimais l'amour, reculant et avançant tour à tour, pressant Gustave. Aucun geste de retenue de sa part. Je jetai un coup d'œil alentour. Des maisons étaient bien mitoyennes, mais leurs occupants ne semblaient pas vouloir mettre le nez dehors ; pas de vis-à-vis, ou alors avec une paire de jumelles... Critiques
Je me reculais quelque peu et me mit ../.. ../.. Encore +++

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8) La température - 2 -

Au fil du temps, nous étions parvenus à une grande communion d'idées en matière sexuelle.
Krokine, qui avait un mal fou à retirer sa culotte elle-même dans les premiers temps, avait acquis cette confiance totale et aveugle qui nous permettaient à présent de faire l'amour quand ça nous plaisait, où ça nous plaisait, comme ça nous plaisait...
Elle mit un temps fou à se pénétrer, à se remplir de mon sexe en entier. Elle prit vraiment son temps, comme un vraie pro ; elle accentua la pression, la relâcha, l'accentua à nouveau, jusqu'à que son anneau cède. Là, comme elle l'avait appris, elle s'arrêta le temps que son intimité s'habitue et épouse bien Gustave. Moi, je retenais mon souffle, attentif à ne pas lui faire de mal.
Quand elle commença, imperceptiblement tout d'abord, puis avec plus de force, à s'emplir de mon membre, il m'a fallu faire appel à tout mon contrôle pour ne pas exploser.
Soudain, tout s'écarta : je me trouvai dans son petit logement, bien serré, chaud et accueillant, qu'elle se remplissait à sa guise par un mouvement de va et vient prudent, puis plus décidé. Je la laissai faire encore un peu, puis prenais, certain qu'elle ne risquait plus rien, le rythme en cours à mon compte. Je ne voyais plus sa tête, elle était complètement penchée, ainsi que ses bras, en dehors du rebord de la terrasse. Je priais pour que nous ne soyons pas surpris par un promeneur, mais un nouveau coup d'œil circulaire me rassura, tout semblait calme. 
La lune, ainsi que la lueur de quelques réverbères espacés, éclairaient le blanc de ses globes fermes. Je voyais confusément mon membre sortir et rentrer dans son intimité. Je vivais là un moment, un de plus, à marquer d'une croix dans les souvenirs de ma vie sexuelle. Quand je m'arrêtai, elle reprenait l'avantage. Pour qu'elle marque une pose, j'étais obligé, par crainte de jouir trop tôt, de la coller contre le muret. Mais je sentais qu'elle luttait, ses fesses remontaient.
Elle se remplissait tant qu'elle pouvait, tout au fond. Elle haletait. 
Je ne pus me retenir, juste le temps de lui demander si je pouvais jouir (je demande toujours, des fois que...), elle me répondit par ../.. ../..   Encore +++

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