Sommaire
-
1) La sexualité des animaux
-
2) Léon centimètre par centimètre
-
3) Léon centimètre par centimètre - 2 -
-
4) Fatiguée, donc orange, donc fesses
-
5) Fatiguée, donc orange, donc fesses - 2 -
-
6) Fatiguée, donc orange, donc fesses - 3 -
-
7) Fatiguée, donc orange, donc fesses - 4 -
-
8) Ta main
-
9) Ta main - 2 - (Tes pieds)
- Continuez avec encore plus de sensualité ...
1) La sexualité des animaux
Le porc épic n'éjacule pas à chaque fois qu'il fait l'amour !
Messieurs, si vous essayiez de les imiter sans avoir à l'esprit l'obsession de l'éjaculation, vous découvririez des sensations cérébrales peu connues du genre humain.
Les escargots possèdent les deux sexes et se livrent à la bisexualité pendant une dizaine d'heures. Rien ne vous empêche de vous amuser à changer les rôles, qu'un homme se comporte comme une femme , en faisant l'amour à sa compagne avec tout son corps sauf son sexe masculin, et que la femme se comporte en homme jusqu'à la pénétration de l'anus de son mari pourquoi pas ?
Si l'on admet que la conduite sexuelle des mâles, comme c'est la plupart du temps le cas chez les animaux, est dictée par la perpétuation de l'espèce, il est facile de suggérer aux hommes que quand ils ne souhaitent pas faire un enfant, qu'ils apprennent à faire l'amour avec l'ensemble de leur corps et aux femmes de les y aider en jouant au plaisir d'être bien ensemble.
Les serpents, plus égoïstes, pénètrent leur femelle pendant 22 heures. Je dis bien vingt deux ! Il n'est pas du tout certain que les femelles y trouvent le moindre plaisir mais au moins ont-ils la gentillesse de choisir des positions confortables pour qu'elles soient patientes.
Cette pratique m'inspire le plaisir que l'on peut ressentir à laisser un homme pénétrer une femme alors qu'elle reste totalement passive.
Les humains sont des animaux qui ../.. ../.. Encore +++
2) Léon centimètre par centimètre
- Un centimètre. Deux centimètres. Douze centimètres... Plus rien... Tu sens, plus rien. Attends, j'arrive... Voila : Un centimètre. Deux. Tu les sens les centimètres ? Voilà, maintenant, c'est cinq centimètres... Et maintenant... Dix huit centimètres...
- Menteur !
- Bon. D'accord. Reprenons. Six centimètres. Dix centimètres. Deux centimètres. Rien. Rien ; pas bouger ; rien ; toujours rien... Et puis... Tout! Pas bouger. Très bon. Chaud, accueillant. Pas bouger. NON ! Pas bouger j'ai dit !
- Je bouge si je veux...
- Non ! Krokine, tu n'es pas drôle. Laisse-moi faire. C'est moi qui dirige. C'est moi le chef. Je veux que tu sentes bien tout ce que je te fais. Je veux que tu apprécies centimètre par centimètre, instant après instant, mot après mot, ce fantastique moment dont j'aimerais que tu partages pleinement l'indicible présent...
- Tu appelles cela de l'indicible ! Tu parles tout le temps !
Krokine reprit un ton sérieux. "Je t'en prie, Grök, je n'ai pas l'habitude. Arrête un peu."
- Tu veux que je m'arrête dedans ou dehors ?
Elle eut un mouvement ../.. ../.. Encore +++
3) Léon centimètre par centimètre - 2 -
Trop tard. Je suis désolé, s'excusa Grök en s'allongeant sur le dos près d'elle, mais cela n'est pas passé. Regarde Léon ! Il montrait son sexe. (Il était turgescent ; Gonflé à bloc.)
- C'est ça que tu attendais ? Qu'il soit en forme, ton Léon ?
- Ben oui, je voulais, à ta demande, faire une pause.
- Mais...
- Ne nie pas, Krokine, j'ai bien senti que tu en avais assez, que j'étais trop long. Et puis je t'énerve quand je te parle...
- Elle décida de ne pas insister.
- Fais comme tu veux. Elle se lova dans ses bras : Je peux dire quelque chose à Léon ?
- Bien, sûr, il n'attend que ça !
- Elle prit son sexe dans sa main, se pencha pour l'engloutir dans sa bouche, un ou deux va et vient, puis, en le regardant bien en face, sa main l'enserrant fort, lui dit quelques mots tout bas.
- Que lui as-tu dit ? s'enquerra Grök.
- Je lui ai dit : Mon petit Léon, c'est quand tu veux.
../.. ../..
- Cinq minutes avant ton arrivée, il s'est dressé comme ça, tout seul, me prévenant ainsi... Il se pencha vers son oreille : Je l'entends qui te dit : Enchanté. Elle serra un peu plus fort, le remuant un peu comme pour une poignée de mains : "Enchantée". Encore +++
Fin
Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord../.. ../..
4) Fatiguée, donc orange, donc fesses
Un soir...
- Je suis fatiguée, déclara-t-elle avec emphase, comme si, de ces trois mots, elle résumait sa vie.
- Fatiguée ?
- Oui, fatiguée. Je me réveille crevée en ce moment, je me traîne toute la journée, j'ai trop bossé ces derniers temps.
- Jus d'orange, dit-il.
- Qu'est-ce que tu dis?
Ironique. - Je te dis : jus d'orange. Prends du jus d'orange. C'est le début du processus de reconquête de ta patate légendaire.
- Je ne te comprends pas. Oh, et puis, tu m'énerves !
- Ne te fâche pas, tu es encore plus belle quand tu es fâchée, tes yeux lancent des éclairs et ça m'excite. Et quand tu m'excites...
- Arrête, ce n'est pas drôle. Tu ne cherches pas à me comprendre, tu plaisantes sur tout, tu m'énerves!
- Ecoute-moi au lieu de crier ! Rien que de penser que tu vas presser tes moitiés d'orange, ça me rend tout chose, c'est tout. (Puis il reprit un ton sérieux)
- On va dire que tu prends deux oranges, cela fait donc quatre moitiés. Tu les empoignes dans tes petites mains après les avoir coupées d'un coup sec, vlan ! Et puis, sans aucune compassion pour la pauvre moitié d'orange dont tu vas massacrer la pulpe pour en sortir le jus en la pressant fermement sur l'appareil de torture que tu tiens dans l'autre main...
- Arrête de dire des bêtises, ce n'est pas marrant...
- La pauvre orange, elle te regarde de ses petits yeux implorant, elle te dit : "Je ne peux pas t'empêcher de me presser, mais je t'en prie, finis-moi vite, ne me fais pas trop souffrir". Mais toi, tout occupée à récupérer la "patate" qui a fait ton succès à travers le monde, tu presses, tu presses...
- Stop, tu es horrible !
../.. ../.. Encore ++
5) ) Fatiguée, donc orange, donc fesses - 2 -
- Qu'est-ce qu'il y a encore ?
- Tu as bougé !
- Oui, et puis ?
- J'ai vu !
- Qu'est-ce que tu as vu ?
- Tes fesses, j'ai vu tes fesses. Un peu de la droite, mais surtout la gauche, toute la gauche. C'est ma préférée. Pourquoi as-tu fait ça ?
- Qu'ai-je fait ?
- Tu m'as déstabilisé. C'est très grave ce que tu as fait là. Voici les faits, Monsieur le Président du Tribunal : “ J'étais tranquillement en train d'expliquer à ma maîtresse préférée qu'il lui fallait respecter les agrumes (quels qu'ils soient : orange, citron, pamplemousse) lorsqu'elle les presse rageusement afin de sortir, grâce à leur intervention bénéfique sur son petit corps de rêve, de la mauvaise passe qui la mine, quand, sans coup férir, sans me prévenir, elle a bougé, et en bougeant, Monsieur le Président du Tribunal, elle m'a montré,
../.. ../..
- Je peux voir ?
- Voir quoi ?
- Voir si tu bandes !Encore +++
6) Fatiguée, donc orange, donc fesses - 3 -
- Tu crois que c'est le moment ? Alors que le Président doit rendre son verdict, que je vais peut-être en prendre pour un an, voire deux.
- Je t'apporterai des oranges.
- Très drôle.
- Je peux te prendre dans mes bras, Krokine ?
- Tu le peux, tu le dois, Grök. Vas-y, serre-moi fort.
- Fort ?
../.. ../..
- Tu vois, c'est dans ces moments-là que le sentiment du bonheur m'étreint. Et c'est quand je ne les ai plus dans mes mains, tes adorables petites fesses, que je ressens l'inutilité de la vie ; quand je les regarde, mes grosses mains inutiles, je les ferme, et je les ouvre, et je les regarde, et je les referme, et je les rouvre, et j'ai beau regarder, il n'y a toujours pas tes petites fesses au milieu de mes monstrueuses mains avides...
- Tu les sens, là ? Encore +++
7) Fatiguée, donc orange, donc fesses - 4 -
- Bien sûr, mais tu vois, le bonheur, c'est quand on ne l'a plus, ce bonheur. Tant qu'il est là, ça va, mais quand il nous quitte, pas le bonheur, mais ce sentiment de bonheur, c'est là où l'on se rend compte que c'était ça, le bonheur.
- Un peu confus, tout ça, non ?
- Mais non, c'est concret. Tes fesses, elles sont concrètes, non ? Je les tiens, là, dans mes mains, bien fermement, que si tu bouges je t'en arrache un bout. C'est du concret ça ! Mais quand tu vas partir, car tu vas partir, hein ! Et bien, tes fesses partiront avec toi, c'est un ensemble tu comprends, tes fesses font partie de toi, et bien, cela va être terrible, quand tu vas partir, car je n'aurai plus tes fesses à tripoter, à malaxer, à humer, à embrasser, à chérir, à caresser... Donc je sombrerai dans le malheur, tu comprends, quand tu vas partir ! C'est clair, non ?
- Ce qui est clair, c'est que si je pouvais te laisser mes fesses, tu t'en contenterais, n'est-ce pas ? Le reste, tu t'en fiches un peu !
- Mais pas du tout, j'aime tout en toi ! Mais, c'est vrai, s'il m'était donné de choisir, je pense que…
- Salaud !
Il lui sembla qu'elle avait joui beaucoup plus vite que d'habitude. Elle s'était emplie de son sexe, bien au fond, dos à lui, et s'était cambrée le plus possible, lui murmurant dans un souffle : “ Prends-moi fort. ” Il aurait voulu prendre son temps, mais, peine perdue, elle l'engloutissait en elle à grands coups de reins, de plus en plus ../.. ../.. Encore +++
Fin
Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord
1) Cela vous a rappelé de bons souvenirs, cette histoire de fesses et d'oranges ? Vous aussi ../.. ../..
8) Ta main
J'adore ta main gauche. Qu'est-ce qu'une main, sinon une suite d'os mise bout à bout ; recouverte d'un peu de chair et de peau ? Peut-être, mais ce ne sont pas toutes les mains qui se crispent sur l'oreiller comme ta main gauche. J'adore ta petite main quand elle se crispe sur l'oreiller... Elle l'agrippe, le serre, un peu comme le ferait une main salvatrice au cours d'une chute.
Tu vois, la main qui agrippe la saillie de rocher et qui évite la chute mortelle. Moi, c'est comme ça que je vois ta main quand elle agrippe l'oreiller ; quand je te fais l'amour.
Ton visage, je ne le vois pas, il est caché par ta lourde chevelure. Ton corps, je l'aperçois à peine, seulement quand je me relève sur les avant-bras quelques instants afin de soulager tes fesses meurtries par mes coups de boutoirs d'hommes empressés à te faire jouir...
Ta main gauche, je l'aime.
J'imagine une vidéo. Plein champ sur cette main. AMOUR AVEC NATACHA UNE PREMIERE :
CLAP. La caméra cadre en plein ta main. Je te fais l'amour. La main est posée sur l'oreiller comme un papillon. On sent bien (la caméra rend bien cette perception) que ta main peut voleter ailleurs. Mais non ! Si elle est là, ta main, c'est qu'elle doit rendre compte, du déroulement, de la
progression de nos ébats. Elle a une fonction propre. (Autrement, il n'y aurait pas de caméra.)
Donc, elle est posée tranquille, placide, neutre presque. On va dire durant une petite minute. Non, une minute, c'est trop dans un film, une vingtaine de secondes, ça ira. C'est déjà bien. Et même, durant cette vingtaine de secondes (ce qui est déjà ../.. ../.. Encore +++
2) Ta main - 2 -
Tu serres l'oreiller de façon spasmodique. Je te pénètre bien à fond, tu crispes, je le retire, tu décrispes, et ainsi de suite. Je m'enfouis dans ton tréfonds, tu crispes plus fort, et ainsi de suite...
Pauvre oreiller. Il est malmené. Tu ne l'as pas prévenu. C'est une composante de notre amour.
Et s'il n'y avait pas d'oreiller, hein ? Et bien, ta main gauche chercherait partout quelque chose sur quoi s'agripper (le rideau, le drap, mes cheveux - ça nous est arrivé et j'ai adoré cela - que sais-je encore) mais peu importe.
Je suis bien en toi, ../.. ../..
Il m'arrive de regarder, quelquefois, ta main gauche vaquer à ses occupations quotidiennes, mine de rien, et je lui fais un clin d'œil... Elle sait elle, elle sait que je sais. Mais cela reste entre nous. Encore +++
9) Ta main - 2 -
Tes pieds
J'adore tes pieds. Les deux ; sans préférence. Malgré que cela ne soit pas vrai, j'aime à penser qu'ils sont identiques. J'en mets un contre un miroir, et hop ! l'autre apparaît. Mais non, il est derrière le miroir, l'autre, oh le coquin ! Je les mets tous les deux devant le miroir. Cela fait quatre pieds. C'est trop. Je ne voudrais pas d'une femme avec quatre pieds.
J'aime tes pieds quand ils te rapprochent de moi, quand tu cours vers moi, quand tu les agites sur les pédales de ton auto. J'aime les regarder quand tu m'attends : Tu les positionnes l'un normal, pointé vers l'avant, le talon de l'autre venant se nicher dans le coup de pied du premier, un peu comme font les danseuses. Tu as dû être danseuse. Tiens, je n'ai jamais pensé à te le demander. Trop tard.
Tu as les pieds dits égyptiens, c'est à dire que le gros orteil est plus long que les autres. Un soir, je me rappelle, je te les ai massés. Tu as aimé. Tu me disais souvent : “ J'aime tout avec toi ”.
Un autre soir, je t'ai léché les gros orteils, l'un après l'autre. Sucé, devrais-je dire. Une sorte de fellation d'orteils. Tu as compris l'allusion d'ailleurs... Ton regard pétillait.
Ton sexe
Je l'aime, ton sexe.../.. ../..
J'aime tout en toi : J'aime ta main droite. / Ta bouche / Tes jambes / Tes yeux / Tes seins...........A suivre... Encore +++
Fin
Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord
../.. ../.. Encore +++








